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25 juin 2011

Notre Mère la Guerre Maël et Kris

Après avoir lu la série des Celestin Louise de Thierry Bourcy, je vais continuer à mener l'enquête au coeur de la Grande Guerre avec Didier Daeninckx et Patrick Pécherot mais je reviendrai vous en parler plus tard.

Offert avec ces deux ouvrages, une bande dessinée la première complainte de "Notre Mère la Guerre"




Janvier 1915 : trois femmes sont tuées sur le front. Sur chacune des victimes, une lettre d’adieu, écrite par leur meurtrier. Et si c'était la guerre elle-même qu'on assassinait ?

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pssssssittt : l'été sera propice à l'écriture, le recueil s'étoffe et je suis confiante :)

19 juin 2011

L'AMBULANCE 13 de Mounier, Cothias et Ordas





Il s'appelle Louis-Charles Bouteloup. Fraîchement diplômé de la Faculté de Médecine, il se retrouve en première ligne, à Fleury, en décembre 1915.

Il commande une ambulance hippomobile, surnommée l'As de Pique parce qu'elle est connue aussi bien pour le courage de ses infirmiers, que pour leur manque de soumission au Règlement.

Bouteloup est un nom qui compte en politique, car le baron Horace, père de Louis, est député, lieutenant-colonel et proche du général Pétain. Cette relation privilégiée, loin de le protéger, fera du jeune officier une cible désignée pour les ennemis de l’élu, entre autres le redoutable Georges Clemenceau.

Néanmoins, Louis accomplira la tâche épouvantable que la guerre lui impose, en essayant de préserver un humanisme auquel il est attaché jusqu’à la rébellion
 
 
L'Ambulance 13 - Cycle 1, Episode 1 2 - bd-blogeur




Patrick Cothias que l'on connaît surtout pour ses séries Les 7 vies de l'Epervier et Les Eaux de Mortelunes donnait à penser qu'il avait pris sa retraite mais que nenni il nous revient avec l'adaptation de son roman Ambulance 13.
Un album à découvrir.

TOME 1 : Croix de sang
Cycle 1 [Episode 1/2] Editions Grand Angle
Prix : 13,50 € - 48 pages - ISBN : 978-2-8189-0167-0 - C. Hachette : 5830732




12 juin 2011

Celestin Louise et Germain Beraud

 le pitch du quatrième tome de la série :
Une région vallonnée, pas très loin de la Suisse, près du petit village de Chamblay. Dans cette partie du front, où le 134ème régiment d’infanterie a été déplacé, la guerre poursuit son cours. Les permissions plus régulières n’empêchent pas les mutineries brutalement réprimées. Des dizaines de poilus ont été fusillés. Célestin Louise s’étonne chaque matin d’être encore en vie au fond de sa tranchée. Mais la troupe souffre surtout des bombardements : un petit lac les sépare de la tranchée ennemie, un lac qui interdit les assauts, même si des commandos s’aventurent parfois, de nuit, à le traverser le temps d’un coup de main sanglant. Un des poilus de la compagnie se risque souvent, à l’aube, à lancer son hameçon dans les eaux glacées du lac, bravant les interdictions de la hiérarchie pour ramener des pêches miraculeuses. Ce matin-là, c’est un cadavre flottant entre deux eaux qui vient s’accrocher à sa ligne, le cadavre d’un jeune fantassin, Blaise Pouyard, tué d’un coup de couteau en plein cœur. Célestin est chargé d’enquêter sur l’assassinat. Après avoir suivi la piste d’un crime passionnel, le jeune policier s’intéresse au témoignage de Mélanie, lui affirmant que Blaise était lui-même inquiet, les derniers temps avant sa mort, ayant surpris un trafic d’armes d’une rive à l’autre. Découvrant que ce trafic est couvert en haut-lieu, Célestin devient vite gênant, il est menacé, traqué par la police militaire et les services de contre-espionnage…

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Encore une fois, j'ai beaucoup aimé cette nouvelle enquête. Le personnage de Béraud s'étoffe,  on retrouve quelques personnages des précédents opus (Chloé devenue Lola Lola). Eliane la protégée de Célestin est au coeur du dénouement et choisit de poursuivre son chemin. De nouveaux acteurs issus des Brigades du Tigre apparaissent. Dans les tranchées, un personnage s'invite mais c'est plus de l'ordre de l'uchronie...le Général de Gaulle ne pouvait se trouver en 1917 dans le lieu indiqué par Th. Bourcy puisqu'il était à l'époque prisonnier dans la sinistre forteresse d'Ingolstadt !
Autre erreur, le nom de la rue du 9ème arrondissement où se déroule la fusillade finale ! En 1917, cette rue se nommait Rue Nouvelle et ne prendra le nom de Cardinal Mercier qu'en 1926 ! Hommage (volontaire ou pas?) de l'auteur au Primat de Belgique héros de la résistance du peuple belge face à l'occupation allemande.


Un rythme soutenu et haletant sur une période que l'auteur maîtrise avec talent.


Le pitch :
Juillet 1918. Les Américains sont venus soutenir les positions françaises. En retrait du front, Célestin se voit confier une enquête sur un crime étrange : un gendarme a été assassiné puis scalpé. Célestin enquête dans le camp américain. Il y rencontre un Indien, premier suspect. Mais sa culpabilité semble douteuse. En revanche, la victime, gendarme à Montdidier, fut à l'origine de l’arrestation de Benoît Vilain, un des trois voyous auteurs d’un cambriolage resté fameux en 1910.

Lucien Gatoy, l’un des voyous court toujours avec le magot. Marolle, le gendarme avait pu établir que Gatoy, sous un faux nom, s’était embarqué pour les États-Unis. Mais que faisait le gendarme dans la petite église de Domart ?

Un nouveau meurtre relance l’enquête de Célestin Louise. Cette fois, la victime est une femme, Madeleine Roudas, mère d’un petit garçon, qui a pu, avant de s’échapper, voir l’assassin. Célestin identifie un des malfrats : Ernest Vilain qui cherche à récupérer sa part du magot. Il s’est récemment échappé de sa prison, profitant d’un incendie provoqué par un bombardement. Est-ce Vilain qui a tué le gendarme Marolles ? Tout semble l’accuser, sa brutalité, son désir de vengeance… Mais pourquoi dans cette église ?

L’enquête se révèle compliquée, les meurtres se multiplient. La situation se corse d’autant que toutes les unités sont engagées dans la contre-attaque lancée par Foch pour réduire la poche de Montdidier (près d’Amiens). Les chars se révèlent déterminants. Du côté allemand, c’est la déroute.



5e et peut-être dernier volet de la série « Les aventures de Célestin Louise ». L’auteur a reçu le prix Grand Témoin de la France mutualiste pour La Cote 512, dont les ventes atteignent 20000 exemplaires en Folio policier.

9 juin 2011

Le Château d'Amberville

En parcourant ce blog, vous l'aurez compris, je suis devenue "accro" ou "mordue" de l'inspecteur Louise.
J'ai du traverser Paris pour emprunter le quatrième tome de la collection "les traîtres" dont j'ai commencé la lecture.
Aujoud'hui, c'est du troisième opus dont il est question : Le Château d'Amberville.
En juin 1916, tous les soldats savent que la guerre va durer. Célestin Louise, jusque-là miraculeusement passé entre les balles, est grièvement blessé, puis évacué à l'arrière dans une vieille demeure reconvertie en hôpital de campagne. Le château d'Amberville est un endroit plein de mystères, étrangement calme et irréel après l'horreur des combats. Laure, la jeune propriétaire des lieux, d'une beauté mélancolique saisissante, apporte aux blessés le réconfort dont ils ont tant besoin. Tous, brisés par la violence du front, tombent amoureux d'elle et lui sont redevables de son courage magnifique. Célestin n'y échappe pas.



Mais une malédiction semble s'abattre sur Amberville. Un premier soldat est retrouvé mort dans une mare, un autre est égorgé dans son lit. Le tueur est insaisissable et la liste ne demande qu'à s'allonger. Célestin doit comprendre: il en va de sa vie.